Zéro LimiteExtraits colligés par Louis Lapointe

L’intellect, l’esprit conscient, croit qu’il est celui qui résout les problèmes, qu’il contrôle ce qui se passe et ce qu’il expérimente.

Les mémoires qui rejouent sans cesse imposent les expériences à l’esprit conscient.

L’esprit inconscient vit des expériences par procuration, imitant l’écho des mémoires anciennes. Il se comporte, regarde, ressent et décide exactement comme la mémoire lui impose de le faire. L’esprit conscient s’exécute également sans sa propre conscience simplement en rejouant les mémoires telles qu’elles sont. Les études démontrent clairement que les mémoires dictent  les expériences.

Le corps et le monde résident dans l’esprit conscient en tant que créations des mémoires anciennes, rarement en tant qu’inspirations.

L’esprit subconscient et l’esprit conscient, incluant l’âme, ne produisent pas eux-mêmes leur propres idées. Leurs propres pensées, leurs propres sentiments ou leurs propres actions. Comme mentionné précédemment, ils les expérimentent par procuration à travers les mémoires qui rejouent ou à travers l’inspiration.

Il est essentiel de réaliser que l’âme ne manifeste pas les expériences elle-même, qu’elle voit exactement comme les mémoires voient, ressent comme les mémoires ressentent, agit et décide également comme les mémoires le font.

En matière de résolution de problèmes, il est crucial de constater que ni le corps ni le monde ne constituent le problème en lui-même, mais qu’il est plutôt les effets, les conséquences des mémoires qui rejouent dans le subconscient.  Qui est responsable ?

L’Identité de Soi se produit grâce à l’inspiration et aux mémoires. Toutefois, une seule d’entre elles – l’inspiration ou la mémoire – peut diriger l’esprit subconscient à la fois. L’âme de l’Identité de Soi ne peut servir qu’un maître à la fois, habituellement les épines de la mémoire au lieu de la rose de l’inspiration.

Selon le procédé Identité de Soi Ho’oponopono, être à chaque instant dans l’Identité de Soi exige de pratiquer incessamment Ho’oponopono. Tout comme les mémoires, le perpétuel Ho’oponopono ne prend jamais de vacances. Le perpétuel Ho’oponopono ne peut jamais prendre de retraite. Le perpétuel Ho’oponopono ne doit jamais dormir. Le perpétuel Ho’oponopono ne peut jamais s’arrêter…

  •  L’esprit conscient amorce le processus de résolution de problèmes en demandant à l’intelligence Divine de transmuter les mémoires en un état de vide. Il reconnaît alors que le problème est une mémoire qui rejoue dans son subconscient et qu’il en est 100% responsable. La demande descend alors dans l’esprit subconscient.
  • La descente du courant de la demande dans l’esprit subconscient provoque une légère agitation sur le plan des mémoires pour amorcer la transmutation. Ensuite, la demande remonte l’esprit subconscient vers l’esprit supra conscient.
  • L’esprit supra conscient révise la demande et il effectue les modifications appropriées. Étant constamment branché avec l’Intelligence Divine, il a la capacité de réviser les demandes et de leur apporter des changements. Puis, la demande est finalement envoyée à l’Intelligence Divine pour la dernière révision et le traitement final.
  • Après avoir révisé la demande envoyée par l’esprit supra conscient, l’intelligence Divine envoie de l’énergie de transmutation dans l’esprit supra conscient.
  • L’énergie afflue ensuite de l’esprit subconscient vers l’esprit conscient.
  • Puis, cette énergie de transmutation descend de l’esprit conscient vers l’esprit inconscient.  En premier, l’énergie de transmutation neutralise les mémoires désignées. Les énergies neutralisées sont ensuite libérées du stockage, provoquant ainsi un vide.

Le but de la vie, c’est d’atteindre l’Identité de Soi de la manière dont le Divin, dans sa grande bonté, a créé l’Identité de Soi, le vide et l’infinité.

Toutes les expériences de la vie sont des expressions des mémoires qui rejouent ou des inspirations. La dépression, la rationalisation, les blâmes, la pauvreté, la haine, le ressentiment, les malheurs sont des soupirs déjà soupirés, comme Shakespeare l’a écrit dans l’un de ses sonnets.

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